Dossiers

Romand: Mensonges et trahisons

Le procès

Il n’aura fallu que quelques coups de téléphone à l’OMS pour que les policiers découvrent qui est vraiment Jean-Claude Romand.

En 1996, la cour d'assises de l'Ain l'a condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 22 ans. L'homme est resté prostré durant les 4 heures de réquisitoire, ne se levant en fin de séance que pour demander pardon à sa belle famille, mais celle-ci ne peut lui accorder. Il dit être hanté par leur souffrance, vouloir assumer son châtiment et la peine à laquelle il est condamné.

Le masque tombe enfin.

Ses mensonges en ont fait un quintuple assassin.





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