Le Docteur Petiot

Marcel André Henri Félix Petiot, dit le docteur Petiot est un médecin qui a défrayé la chronique à la fin de la 2eme guerre mondiale. On a découvert en 1944 à son domicile les restes de 27 personnes. Guillotiné le 25 mai 1946 à Paris, le docteur Petiot n’a exprimé aucun remord. Sa dernière phrase ayant été : «ça ne va pas être beau à voir». Retour sur la vie d’un homme diabolique.

Marcel André Henri Félix Petiot est né le 17 janvier 1897 à Auxerre d’un père fonctionnaire des postes et d’une mère souffrant de pathologies psychiatriques.

Cet enfant est assez complexe. Il a beau être très intelligent, et lire à 5 ans, comme un enfant de10 ans, il n’en reste pas moins troublant et effrayant. On raconte qu’il étranglait les chats après leur avoir brûlé les pattes à l’eau bouillante.

Sa scolarité est aussi truffée d’accidents violents: à 8 ans, il est attrapé distribuant des images obscènes à ses camarades. A 11 ans, il tire un coup de feu en classe d’histoire avec le revolver de son père. C’est pourquoi après avoir été renvoyé à 2 reprises, il décide de finir ses études seul chez lui et passe son bac avec succès.

Parallèlement, sa mère est internée à Sainte-Anne pour troubles psychiatriques. Elle n’en sortira jamais puisqu’elle décède lorsque Marcel a 12 ans.

A 17 ans, Marcel Petiot est arrêté pour vol. Reçu par des psychiatres, il est jugé bipolaire et socialement inadapté. On parle même de pathologie héréditaire. Résultat, il n’est pas apte à être jugé, et ne sera donc jamais condamné pour ce vol.

On est en 1916. Marcel Petiot a 19 ans lorsqu’il s’engage au 98e régiment d’infanterie. Les combats de la Première Guerre Mondiale, il n’en fera pas beaucoup puisqu’il est blessé au pied 6 mois après son enrôlement. Durant sa convalescence, on l’accuse d’avoir volé des couvertures à l’hôpital. Résultat, il est enfermé à la prison militaire d’Orléans. Il n’y restera pas longtemps puisqu’à la suite de ses conversations avec les psychiatres, il est diagnostiqué neurasthénique, déséquilibré mental, dépressif paranoïaque et phobique. Il atterrit donc dans le service psychiatrique de l’hôpital de Fleury-les-Aubrais.

Mais l’armée, qui manque de soldats, le renvoie au front en 1918. Il y restera encore moins longtemps que la 1ere fois, se tirant une balle dans le pied, suite à une grave dépression. L’armée décide donc de le réformer pour troubles psychiatriques.

Contrairement à toute attente, Marcel Petiot n’est pas dirigé vers un asile pour aliénés, il utilise sa médaille d’ancien combattant pour faciliter son entrée en médecine. Et au lieu d’être interné, Marcel devient le docteur Petiot le 15 décembre 1921, date de l’obtention de son diplôme de médecine, qu’il a réussi à décrocher avec la mention très bien. 
 

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Le docteur Petiot - DR

Les débuts du docteur Petiot

1922. Villeneuve-sur-Yonne. Marcel Petiot ouvre son 1er cabinet médical. Il se fait de la publicité en dénigrant les 2 autres médecins, au prétexte que son âge et son diplôme fraîchement en poche sont un atout pour soigner les maladies modernes. Sa popularité s’accroît rapidement dans la région. Il est le médecin qui offre des consultations et des vaccinations gratuites aux personnes sans le sou. Malheureusement, sa popularité est entachée par sa nette tendance à la cleptomanie et on découvrira par la suite qu’il inscrivait ses patients à l’assistance médicale pour toucher leurs prestations….

C’est 4 ans plus tard que la population découvre sa liaison avec Louise Daveleau, la fille d’une de ses patientes. Cela fait grand bruit. Mais c’est l’incendie de la maison de celle-ci et sa disparition, qui feront scandale. On retrouve le corps d’une jeune femme dans une valise au fond de la rivière. Mais le corps est en état de décomposition avancé. Il n’est donc pas identifiable. La valise, elle, ressemble à celle que le docteur Petiot emmène avec lui lors de ses déplacements. Mais la police ne fait pas le rapprochement, et Marcel Petiot n’est pas inquiété. Il continue à faire son petit bonhomme de chemin, en épousant Georgette Lablais, la fille d’un riche charcutier d’Auxerre.

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Le docteur Petiot- DR

Il se lance aussi en politique et devient maire de Villeneuve-sur-Yonne en juillet 1926. Mais son accession au mandat est controversée. D’autant qu’il est vite cité à comparaître pour plusieurs délits tels que: détournements de fonds, vol de biens publics, fausses déclarations à l’assurance maladie…. Il sera déchu de sa fonction de maire en 1931, mais gardera celle de conseiller général qu’il a remporté en 1928. Les procès recommencent et il sera privé de tout mandat électif en 1934.

Pendant ce temps, les rumeurs courent à son sujet. En mars 1930, Mme Debauwe, gérante de la coopérative laitière de Villeneuve-sur-Yonne est retrouvée calcinée. Elle a été assassinée à coups de marteau. Et on a mis le feu à sa laiterie. Certains pensent que Marcel Petiot entretenait une liaison avec cette femme, et un dénommé Frascot affirme l’avoir vu traînant près de la laiterie le soir de l’incendie. Le docteur est soupçonné. Mais ce dénommé Frascot décède brusquement en sortant de chez le médecin. Un anévrisme raconte le certificat de décès. Certificat signé par…Marcel Petiot! Plus de témoin, plus de preuve, et donc Petiot est à nouveau libre comme l’air. Mais toutes ces affaires lui collent à la peau, il décide donc de quitter Villeneuve-sur-Yonne et de gagner Paris. On est en 1933.
 

Le Docteur Petiot à Paris

Il emménage avec sa famille au 66 rue Caumartin à Paris. Il y ouvre une clinique ultra moderne pour l’époque et distribue à tours de bras des prospectus dans le quartier:

«Vous êtes prié de bien vouloir noter que le cabinet médical, tenu précédemment au premier étage, 66, rue Caumartin, sera désormais occupé par le Dr Marcel Petiot, diplômé de la Faculté de Médecine de Paris en 1921, Conseiller général de l’Yonne, ex-interne de l’hôpital, directeur de clinique, médecin-chef de l’Office médical de la Seine.
Ce cabinet, en plein centre de Paris, vous offre toutes facilités d’accès (autobus, métro: stations Saint-Lazare et Caumartin).
Il comporte les matériels des plus modernes et des plus perfectionnés, avec rayons X, UV, UR, et radiothérapie superficielle ou même profonde, laboratoire de galvanisation, ionisation, ergothérapie, diathérapie (toutes fréquences, ondes courtes à grande puissance, fièvre artificielle, bistouris électriques, outillage chirurgical, œnothérapie, aérothérapie, etc.).
Le docteur Petiot fut le promoteur en 1921-1923 d’une technique parvenant à supprimer complètement les douleurs dans les accouchements, sans anesthésie générale ou régionale et sans instrument dangereux. Cette méthode permet la suppression de la douleur dans les affections les plus pénibles (sciatique, rhumatisme, névralgie, zona, névrite, ulcération, cancer).
Auteur d’ouvrages originaux sur les maladies nerveuses et leurs traitements modernes (spécialement des affections à crises périodiques et cures de désintoxication).
Créateur, avec un physicien connu, d’un matériel et d’une technique permettant la guérison de toute tumeur non généralisée ou affectant des organes vitaux (ganglions externes ou internes, loupes, lipomes, polypes, végétations, verrues, taches rouges, goitres, déformations, tatouages, cicatrices, etc. et même fibromes et tumeurs malignes ou cancers, même profonds).
Le docteur Petiot vous sera parfaitement reconnaissant de bien noter dans vos annuaires, son adresse:
66, rue Caumartin Paris IXe, ainsi que son numéro de teléphone: PIG 7711».

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Petiot dans le box des accusés - DR

Le succès ne se fait pas attendre et avec ses larges bénéfices, il acquiert 2 propriétés en province et un hôtel particulier à paris, rue Le Sueur.

En 1936, Marcel Petiot se balade dans les allées de la librairie Gibert à Paris. Il est très intéressé par les livres, un peu trop même puisqu’il est pris en flagrant délit de vol à l’étalage. Il est conduit devant les juges, à qui il répond: «un génie ne s’encombre pas de basses choses matérielles». Au final, le génie qu’il pense être est reconnu aliéné mental et se retrouve interné à la Maison de Santé d’Ivry durant 7 mois.

Deux ans après, la Guerre éclate et la France se retrouve envahie par les Allemands. 
 

L'assassin habite au 21

En mai 1941, Petiot et sa famille partent s’installer au 21 rue Le Sueur à Paris. Les travaux sont terminés, la cave est entièrement aménagée et le jardin clôturé. Petiot profite de l’occupation pour tenter le trafic de drogue. Il faut dire, pour Marcel Petiot tout est bon pour faire de l’argent. En 1942, la police allemande s’intéresse à son cas: il donne trop de morphine à ses patients. Mais le problème, c’est que les témoins disparaissent tous au fur et à mesure.

En même temps, Petiot réalise rapidement qu’il peut gagner bien plus d’argent en créant un faux réseau de passeurs pour échapper aux nazis. Il peut remercier son voisin, Joachim Guschinow, un fourreur juif, qui lui a demandé s’il connaissait une astuce pour passer la frontière. Petiot y voit là une sacrée aubaine, qu’il saisit. Et le voilà chef du réseau d’évasion. Résultat, le 2 février 1942, Guschinow arrive avec tous ses diamants (d’une valeur de 2 millions de francs) au domicile de notre chef de réseau. On ne le reverra plus jamais. Guschinow est le 1er d’une longue liste.

Après lui, c’est Jean-Marc Van Brever qui disparaît mystérieusement. Ce toxicomane avait dénoncé le docteur Petiot comme dealer de drogue. Après une visite chez celui-ci, il va se volatiliser. Tout comme Madame Khayt, une femme à qui Petiot a demandé d’être complice de ses trafics.

Après s’être «fait la main», le docteur Petiot voit plus grand: devenir un faux passeur pour attirer les riches juifs voulant fuir la dictature nazie.

C’est en juin 1942 que Marcel Petiot devient le «docteur Eugène» avec son réseau clandestin. Il promet à ses clients (de riches juifs, certes, mais aussi des malfrats ou des personnes persécutées par la Gestapo) de les emmener en Argentine.

On ne sait pas avec exactitude comment il procédait. Mais tout porte à croire qu’ils leur demandaient de venir avec toute leur fortune au cabinet de la rue Le Sueur. Là, il leur injectait une dose mortelle de poison, leur faisant croire que c’était un vaccin. Puis, une fois les victimes assassinées, Pétiot les dépouillait avant de les découper, et de les brûler ou de les jeter dans la Seine.

Il s’attaque aux personnes seules, et aux familles entières. Tous rentrent de nuit dans le cabinet, et aucun ne ressort. C’est ainsi que périrent les familles Braunberger, Kneller, Basch, Woolf, Stevens ou Anspach.

Du côté des bandits aussi, Petiot a fait de nombreuses victimes. On peut citer François Albertini, dit le Corse, Joseph Réocreux dit Jo le boxeur, Claudia Chamoux dite Lulu, Annette Petit, Joseph Piéreschi, dit Zé, Adrien Estébétéguy, Paulette Grippay, dite la chinoise et Gisèle Rossmy.

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Le docteur Petiot pendant son procès - DR

Le réseau du docteur Eugène fonctionne donc à merveille. Et c’est ce qui dérange la Gestapo.

Les services allemands décident de faire infiltrer le réseau du docteur Eugène, afin de le démanteler. En mai 1943, ils utilisent Yvan Dreyfus, un prisonnier, pour infiltrer le réseau. Ce qui a fonctionné, puisque Dreyfus fait partie de la longue liste des victimes de Petiot.

C’est grâce à Beretta, une 2e taupe, que Petiot se fait arrêter… pour réseau clandestin. Il va être torturé pendant plus de 8 mois à la prison de Fresnes. Mais il ne lâchera rien. Il faut dire, la  Gestapo veut les noms des autres membres du réseau…membres qui n’existent pas. Il set donc finalement relâché faute de preuves.

Arrivé rue Le Sueur, il décide de faire disparaître les preuves. 
 

Découverte du charnier

Le 9 mars 1944, les voisins de la rue Le Sueur n’en peuvent plus. Il y a une odeur immonde qui sort de la cheminée du docteur Petiot. Ils font appel aux pompiers, qui entrent avec fracas dans l’immeuble vide. En suivant l’odeur nauséabonde, ils descendent à la cave et découvrent avec effroi le terrible spectacle: des corps dépecés, un tas immense de cheveux, et des membres humains en train de brûler.

Les hommes du feu appellent donc la police, qui fouille les lieux. Et là, les forces de l’ordre vont découvrir l’impensable. Au 21 rue Le sueur, la cave en fait vomir plus d’un. Elle est complètement aménagée, avec une chambre à gaz munie de judas pour regarder l’agonie des victimes, un puits de chaux vive et même un genre de vestiaire où s’entassent les malles, valises et affaires personnelles des victimes.

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Fouilles rue Le Sueur - DR

Les versions divergent pour la scène qui doit suivre. Certains disent que Petiot est arrivé chez lui à ce moment-là, qu’il s’est fait passer pour son frère, et s’éclipse pour aller chercher le «vrai» Marcel Petiot.  D’autres racontent qu’il était sur place et qu’il a expliqué aux policiers qu’il faisait partie de la Résistance, qu’il avait été arrêté quelques mois avant par la Gestapo, et que les corps découpés appartenaient à des nazis.

C’est à partir de là que s’engage une véritable course poursuite entre les forces de police de la fin de la guerre, et le docteur Petiot. Il s’engage dans les forces françaises de l’intérieur (les FFI) et prend le surnom de «Valéry». Personne ne sait autour de lui à la caserne de Reuilly, les atrocités qu’il a commises.

Ce n’est que quelques mois plus tard qu’il sera arrêté, le 31 octobre 1944, plus précisément, après avoir demandé un droit de réponse dans un journal. En effet, sa soif de gloire n’a pas vraiment aimé l’article «Petiot, petit soldat du Reich». C’est en demandant un doit de réponse au journal Résistance qu’il a été confondu.

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La guillotine se prépare pour le Dr Petiot - DR

Le procès du docteur Petiot s’ouvre le 18 mars 1946. Il est jugé pour 27 assassinats. Lui, en revendique 63. A ses yeux, tous des ennemis de la France, lui, le grand résistant, chef du réseau Fly-Tox. Avec ses connaissances pointues sur la résistance, il fait douter les juges, se disant que cette époque était terriblement trouble. Mais les noms d’Yvan Dreyfus ou du petit René Kneller suffisent à prouver que nombre des personnes tuées étaient purement et simplement innocentes.

Lors de ce procès, une scène a été marquante. Cela se passe le jour de la reconstitution, rue Le Sueur. Personne n’avait bloqué l’immeuble, du coup de nombreuses personnes se baladaient, ça et là, au milieu de cette pièce, qui avait vu tant de personnes succomber face à l’acharnement de Petiot. Et lui était là, ravi de cette foule, riant et pimentant ses histoires….

Mais le 4 avril à 00h10, il est reconnu coupable des 27 meurtres et se voit condamné à la peine de mort.

Le 25 mai 1946, à 5h05, le docteur Marcel Petiot déclare «Je suis un voyageur qui emporte ses bagages». «Ca ne va pas être beau», et le couperet tombe.
 

Le docteur Petiot en quelques dates

  • 17 janvier 1897 : naissance de Marcel André Henri Félix Petiot
  • 1916 : il part à la guerre (1ere guerre mondiale) et se blesse
  • 1918 : il retourne au front
  • 15 décembre 1921 : il réussit son diplôme de médecine
  • 1922 : il ouvre son cabinet à Villeneuve-sur-Yonne
  • 1926 : il a une liaison avec une femme dont la maison est brûlée et qui a disparu
  • juillet 1926 : il est élu maire
  • 1931 : il est révoqué de ses fonctions de maire
  • 1933 : il part s’installer à Paris et ouvre une clinique au 66 rue de Caumartin
  • 1934 : il est privé de tout mandat électif suite à de nombreuses affaires
  • 1936 : il est arrêté pour vol et échappe à la prison pour aliénation mentale. Il est donc interné
  • mai 1941 : il s’offre un hôtel particulier rue Le Sueur
  • 1943 : il créé un réseau pour aider les juifs et les malfrats à passer clandestinement en Argentine, mais en réalité il rabat ses prochaines victimes
  • 1943 : il est arrêté par les allemands pour meurtres mais il n’avouera pas, même sous la torture
  • 9 mars 1944 : la police découvre chez lui des restes humains mais pas de docteur Petiot
  • 31 octobre 1944 : il est arrêté par la police suite à une lettre publiée dans un journal
  • 18 mars 1946 : ouverture du procès du docteur Petiot
  • 4 avril 1946 : il est condamné à mort
  • 25 mai 1946 : le docteur Petiot est guillotiné

Bibliographie et filmographie

Bibliographie sélective

Marcel Petiot
Le Hasard vaincu
 Impr. de R. Amiard
1946 

René Nézondet
Petiot le Possédé
1950 

Jacques Perry et Jane Chabert
L'Affaire Petiot
Gallimard, coll. «L'Air du temps»
1951

Claude Barret
L'Affaire Petiot, sous-titré Le crime ne paie pas
Gallimard
1958

Alain Decaux
Les Assassins
Libr. Acad. Perrin. 

Paul Gordeaux
Le Docteur Petiot
Éd. Minerva, et  Éd. J'ai lu, coll. «Le crime ne paie pas»
1970

Jean-Marc Varaut
L'Abominable Docteur Petiot
Balland
1974

René Tavernier
Alors rôdait dans l'ombre le docteur Petiot
Presses de la Cité
1974

Alomée Planel
Docteur Satan ou l'Affaire Petiot
Robert Laffont, coll. «Les Ombres de l'histoire»
1977

Marcel Jullian avec la collaboration de J. Floran, M.L. Staib, J. Vercken et Ch. Meyer
Le Mystère Petiot 
Éditions n °1, coll. «Les Grandes Enquêtes d'Europe 1»
1980

Jean-François Dominique
L'Affaire Petiot : médecin marron, gestapiste, guillotiné pour au moins vingt-sept assassinats,  Ramsay
1980 

Jacques Sigot,
1946, le procès de Marcel Petiot : le bon docteur de la rue Le Sueur
Éd. CMD
1995
 
Kenneth V. Iserson
Demon doctors, Physicians as serial Killer
2002

Frédérique Césaire
L'Affaire Petiot
2006 

Filmographie sélective 
 
Los Crimenes de Petiot (espagnol)
de José Luis Madrid
1973
 
Docteur Petiot
de Christian de Chalonge
avec Michel Serrault
1990

 


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